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The Colonial Legacies of Genocide // L’héritage colonial du génocide

Thursday, April 2, 3 to 5 p.m.  

Virtual panel on ZOOM :  https://yorku.zoom.us/j/91573377783 (Meeting ID: 915 7337 7783)

***This event will be a bilingual (in English and French). Simultaenous interpretation from French into English and English into French will be available for this event.

Panelists:

Dr. Yann Allard-Tremblay, Associate Professor in the Department of Political Science at McGill University.

Dr. Wafaa Hasan, Assistant Professor, Women and Gender Studies  University of Toronto

Dr.  Suda Musa, Research fellow at the Horn of Africa Institute for Strategic Studies in Nairobi, Kenya

Sam Kiansumba, member of the Belgian Collective “Mémoire Coloniale et Lutte contre les Discriminations”

Description of the event:

This panel will bring together voices speaking about Palestine, the Congo, Sudan, and Turtle Island. These territories, though they have different histories, share a common experience: that of having been victims of profound violence linked to colonialism, characterized by land dispossession, the extraction and exploitation of resources, as well as the dehumanization and destruction of certain peoples.

These colonial practices are rooted in genocidal logic that predates the very conceptualization of the term “genocide.” Indeed, conceptualized by the Polish jurist Raphael Lemkin in 1944 to provide a legal framework for the Holocaust, genocide encompasses all “acts committed with the intent to destroy, in whole or in part, a national, ethnic, racial, or religious group.” Created after World War II and in the midst of the colonial era, based on a specific experience, this concept was invoked to describe the extreme violence perpetrated by Germany against the Herero and Nama of Namibia, considered the first victims of genocide in the 20th century. But while the oppression and destruction of the Herero and Nama have been recognized as genocide, the use of this term to describe other colonial and postcolonial crimes—whether past or ongoing, notably in the Congo under Belgian rule, on Turtle Island, in Palestine, or in Sudan—remains contested.

This panel posits the existence of a colonial-genocidal continuum and seeks to understand how it unfolds across different geographical contexts by exploring the historical, sociocultural, and political structures that enable such violence, based on four case studies. Above all, the aim is to listen to the analyses of those whose societies still bear the consequences of this violence. To posit a colonial genocidal continuum is to recognize that violence does not end when the massacres stop, nor when colonization is formally over. It is about acknowledging the existence of a legacy embodied in bodies, territories, memories, and practices such as forced displacement, as well as in acts of resistance and struggles for justice and dignity.

We hope that this conversation will not only help name these realities but also encourage reflection on possible forms of solidarity among the peoples who continue to resist today.


Le jeudi 2 avril, 15 h à 17 h

Panel virtuel sur ZOOM : https://yorku.zoom.us/j/91573377783  (ID de réunion : 915 7337 7783)

​***Cet événement sera bilingue (en anglais et en français). Une interprétation simultanée du français vers l’anglais et de l’anglais vers le français sera disponible pour cet événement.

Description de l’évènement :

Ce panel réunira des voix qui parleront de la Palestine, du Congo, du Soudan et de l’Île de la Tortue. Ces territoires qui ont des histoires différentes, partagent une expérience commune : celle d’avoir été victimes violences profondes liées au colonialisme, caractérisée par la dépossession des terres, l’extraction et exploitation des ressources, ainsi que la déshumanisation et la destruction de certains peuples.

Ces pratiques coloniales repose sur des logiques génocidaires qui précèdent la conceptualisation même du terme génocide. En effet, conceptualisé par le juriste polonais Raphäel Lemkin en 1944, afin d’apporter une qualification juridique à la Shoah, le génocide recouvre tous “les actes commis dans l’intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux”. Créé après la Seconde guerre mondiale et en plein contexte colonial, à partir d’une expérience spécifique, ce concept a été mobilisé pour qualifier la violence extrême exercée par l’Allemagne sur les Herero et les Nama de Namibie, considérée comme les premières victimes d’un génocide au XXe siècle. Mais alors qu’on a reconnu l’oppression et la destruction des Herero et des Nama comme un Génocide, l’usage de ce terme pour qualifier d’autres crimes coloniaux et postcoloniaux, survenus ou en cours notamment au Congo sous domination Belge, sur l’île de la Tortue, en Palestine ou encore au Soudan, reste contesté.

Ce panel postule l’existence d’un continuum génocidaire colonial, et vise à comprendre comment il se déploie dans différentes géographies, en explorant des structures historiques socioculturelles et politiques qui rendent possibles ces violences, à partir de 4 cas. Il s’agit avant tout d’écouter les analysent de celles et ceux dont les sociétés portent encore les conséquences de ces violences. Postuler un continuum génocidaire colonial revient à considérer que les violences ne s’arrêtent pas lorsque les massacres cessent, ni lorsque la colonisation est formellement terminée. Il s’agit de reconnaître l’existence d’un héritage qui s’incarne dans les corps, les territoires, les mémoires, les pratiques telles que les déplacements forcés, ainsi que les résistances et les luttes pour la justice et la dignité.

Nous espérons que cette conversation permettra non seulement de nommer ces réalités, mais aussi de réfléchir aux solidarités possibles entre les peuples qui résistent encore aujourd’hui.

Date

Apr 02 2026
Expired!

Time

EDT
3:00 pm - 5:00 pm
Category

Organizer

CERREC - Caucus d'équité raciale de Glendon/Glendon's Race Equity Caucus
Email
cerrec.glendon@gmail.com

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